| Voulez-vous qu'il soit aussi sage que vous ? |
Question
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| Voulez-vous qu'il vous serve en faveur d'une ingrate |
Comment
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| Voulez-vous qu'il y coure à vos heures précises, |
Comment
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| Voulez-vous, qu'avec lui, je me fasse une Affaire ? |
Question
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| Vous allez être à moi depuis la tête jusqu'aux pieds ; et je serai Maître de tout : De vos petits yeux éveillés ; de votre petit nez fripon ; de vos lèvres appétissantes ; de vos oreilles amoureuses ; de votre petit menton joli ; de vos petits tétons rondelets ; de votre... |
Comment
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| Vous aurez tout ce qu'il vous faut. |
Comment
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| Vous avez cet avantage, au moins, que vous savez de qui vous êtes née ; et que l'appui de vos Parents que vous pouvez faire connaître, est capable d'ajuster tout, peut assurer votre bonheur, et faire donner un consentement au Mariage qu'on trouve fait. |
Comment
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| Vous avez plus de peur que de mal, et votre cœur crie avant qu'on l'écorche. |
Comment
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| Vous avez raison, vos remèdes étaient un coup sûr, et c'est de l'argent qu'il vous vole. |
Comment
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| Vous avez trop d'Amants, qu'on voit vous obséder, |
Comment
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| Vous avez un père qui ne sait ce qu'il dit. |
Comment
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| Vous croyez qu'en ce fait la plus forte apparence |
Comment
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| Vous dites qu'il y avait dans cette Cassette ? |
Question
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| Vous dites que votre Mère est malade d'Hydropisie, qu'elle est enflée par tout le corps, qu'elle a la Fièvre, avec des Douleurs dans les jambes : et qu'il lui prend, parfois, des Syncopes, et des Convulsions, c'est-à-dire des Évanouissements. |
Comment
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| Vous en userez comme vous voudrez, et me voilà prêt à souffrir toutes les violences qu'il vous plaira ; mais je vous prie de croire, au moins, que s'il y a du mal, ce n'est que moi qu'il en faut accuser, et que votre Fille en tout ceci n'est aucunement coupable. |
Comment
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| Vous ferez ce qu'il vous plaira ; mais si j'étais que de vous, je fuirais les Procès. |
Comment
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| Vous fuyez l'ignorance, et voulez, quoi qu'il coûte, |
Comment
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| Vous ignorez la douce violence qu'un tendre amour fait sur nos cœurs ; et j'appréhende votre sagesse. |
Comment
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| Vous imaginez-vous, Monsieur de Pourceaugnac, qu'une Fille comme la mienne soit si affamée de Mari ? |
Question
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| Vous imaginez-vous, Monsieur Oronte, qu'un Homme comme moi soit si affamé de Femme ? |
Question
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| Vous l'aimez autant qu'il vous aime, |
Comment
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| Vous l'êtes, que je crois, contre mon Maître maintenant ; et ce qu'il vient de faire pour vous, doit vous donner du cœur pour répondre comme il faut à sa passion. |
Comment
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| vous lui faites tort, aussi bien qu'à moi ; et c'est d'une ardeur toute pure et respectueuse, que j'ai brûlé pour elle. |
Comment
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| Vous marchez d'un tel pas, qu'on a peine à vous suivre. |
Comment
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| Vous me semblez chagrin ; serait-ce qu'en effet |
Comment
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