| Qu'y a-t-il de si affligeant à tout cela ? |
Question
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| Qu'y a-t-il, Laquais ? |
Question
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| Qu'y a-t-il, Laquais ? |
Question
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| Qu'y a-t-il, Messieurs ? |
Question
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| Qu'y a-t-il, Monsieur ? |
Question
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| Qu'y a-t-il, Monsieur ? |
Question
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| Qu'y a-t-il, Scapin ? |
Question
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| Quand j'ai cru qu'en ces lieux elle l'ait introduit, |
Comment
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| Quand j'aurai fait le brave, et qu'un fer pour ma peine |
Comment
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| Quand je n'avais pour vous qu'une estime très haute ; |
Comment
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| Quand je vois, chaque jour, qu'on ne fait rien pour vous. |
Comment
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| Quand on pousse en quarte, on n'a qu'à faire cela ; et quand on pousse en tierce, on n'a qu'à faire cela. |
Comment
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| Quand on sait qu'on n'a point d'avantage sur vous. |
Comment
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| Quant à l'argent qu'il donne librement, outre que la lettre de son meilleur ami lui est une caution suffisante, il n'est pas incompatible qu'une personne soit ridicule en de certaines choses, et honnête homme en d'autres. |
Comment
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| Quant au bien qu'il faudra, vous-même en résoudrez. |
Comment
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| Que c'est de bonne part qu'on m'a dit son dessein, |
Comment
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| Que ce même Rival qu'il voulait prévenir, |
Comment
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| Que ce n'est pas pour rien qu'il faut rouer le monde : |
Comment
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| que ce qu'on pense. |
Comment
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| Que ce qu'on vous promet doit être inviolable ; |
Comment
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| Que ce, qu'avec clarté, l'on peut me faire voir. |
Comment
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| Que ceux qu'il m'a plu d'enchaîner. |
Comment
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| Que d'aimer la Beauté qu'elle voulait punir. |
Comment
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| Que d'entendre ces mots d'une bouche qu'on aime ; |
Comment
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| Que d'être auprès de vous tout ce qu'il vous plaira. |
Comment
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