| qu'on est peu flatté de louange, d'honneur, |
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| Qu'on fait, ou pure et simple, ou qu'on fait mutuelle ; |
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| Qu'on fuirait en ma place un pareil entretien. |
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| Qu'on les aurait couverts tous d'un seul justaucorps. |
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| Qu'on les mène promptement chez le Maréchal. |
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| Qu'on m'a dit qui viviez inconnu dans ces lieux, |
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| Qu'on m'ouvre promptement. |
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| Qu'on me fasse sortir ces gredins que voici. |
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| Qu'on me l'égorge tout à l'heure ; qu'on me lui fasse griller les pieds ; qu'on me le mette dans l'eau bouillante, et qu'on me le pende au plancher. |
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| Qu'on me l'eût fait manquer, ce fatal rendez-vous. |
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| Qu'on me traite partout, du plus grand des Faquins, |
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| Qu'on mette donc les Chevaux au Carrosse. |
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| Qu'on n'acquiert point leurs Cœurs, sans de grandes avances ; |
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| Qu'on n'est pas où l'on pense, en me faisant injure ; |
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| Qu'on n'est point aujourd'hui si prompt à se tuer. |
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| Qu'on n'y soit condamné, sur peine de la Vie. |
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| Qu'on ne m'en parle plus ; mais voyez l'impudence de ce coquin-là, de vous aller trouver pour faire son accord ; je vous prie de ne m'en pas parler. |
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| Qu'on ne me verra point le butin de vos feux. |
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| Qu'on ne peut excuser, quoique on en ait envie ; |
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| Qu'on ne peut me taxer que d'être trop humain. |
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| Qu'on ne peut rien offrir qui soit plus précieux. |
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| Qu'on ne peut voir aller plus loin l'ambition d'un homme mort, et ce que je trouve d'admirable c'est qu'un homme qui s'est passé durant sa vie d'une assez simple demeure, en veuille avoir une si magnifique quand il n'en a plus que faire. |
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| Qu'on ne reçoit plus rien qui soit hors de soupçon : |
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| Qu'on ne saurait tenir, et qui vous mutinez. |
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| Qu'on ne vous trouve point tous deux parlant ensemble. |
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