| Qu'il n'est point d'Âme si cruelle |
Comment
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| Qu'il n'est point de bienfait qu'en son âme il n'efface ; |
Comment
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| Qu'il n'est point de ressort qui pour votre ressource, |
Comment
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| Qu'il n'est rien sous les Cieux qui puisse l'y forcer. |
Comment
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| Qu'il ne faut pas vous étonner, |
Comment
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| Qu'il ne faut que ce Faible, à décrier un Homme ; |
Comment
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| Qu'il ne faut que deux doigts d'un misérable fer |
Comment
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| Qu'il ne puisse acheter avant moi cette belle, |
Comment
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| Qu'il ne regarde en vous autre chose que vous ; |
Comment
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| Qu'il ne respire plus pour faveur souveraine |
Comment
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| Qu'il ne s'ingère pas d'oser écrire encor, |
Comment
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| Qu'il ne sera point trompeur ? |
Question
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| Qu'il ne trouve des Gens, qui l'ayant en partage, |
Comment
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| Qu'il ne veut point souffrir que l'on le désabuse. |
Comment
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| Qu'il nous faut en riant instruire la jeunesse, |
Comment
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| Qu'il oblige mon Père à des détours si grands, |
Comment
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| Qu'il peste contre vous d'une belle manière, |
Comment
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| Qu'il peut bien se flatter du bonheur d'être aimé. |
Comment
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| Qu'il pourra rencontrer de quoi vous faire sage. |
Comment
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| Qu'il prenait, dans le Monde, une méchante face, |
Comment
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| Qu'il prend de se voir seul à me considérer. |
Comment
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| Qu'il prend, contre lui-même, assez souvent, les armes ; |
Comment
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| Qu'il puisse sans témoins vous rendre sa visite. |
Comment
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| Qu'il pût avoir le bien de courir avec nous. |
Comment
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| Qu'il reste encore ici des sujets de carnage : |
Comment
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