| qu'il faut avouer que celui qu'on vous a donné était peu digne de l'honneur qu'il a reçu, et que c'est une étrange chose que l'assemblage qu'on a fait d'une personne comme vous avec un homme comme lui. |
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| Qu'il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger. |
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| Qu'il faut mettre le poids d'une Vie exemplaire, |
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| Qu'il faut nettoyer mon Carrosse, et tenir mes Chevaux tous prêts pour conduire à la Foire… |
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| Qu'il faut perdre grandeurs, et renoncer au jour, |
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| Qu'il faut qu'on m'obéisse, et que je suis le Maître. |
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| Qu'il faut qu'un galant Homme ait toujours grand empire |
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| Qu'il faut que je consente à vous tout accorder ; |
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| Qu'il faut que là-dessous soit caché du mystère : |
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| Qu'il fût à mon cher maître arrivé quelque chose. |
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| Qu'il honorait du nom de sa bonne Jument, |
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| Qu'il l'épouse en repos, cela ne me fait rien. |
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| Qu'il m'est dur que vous plaigniez si fort |
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| Qu'il me faut de la sorte essuyer vos caprices, |
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| Qu'il me fît de sa main un reçu de deux mots. |
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| Qu'il me pût estimer moins civile que lui. |
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| Qu'il me tire cinq cents Écus contre toute sorte de droit. |
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| Qu'il me verrait alors la même indifférence, |
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| Qu'il n'a considéré père, ni parenté |
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| Qu'il n'a pas résolu que je vous y rencontre. |
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| Qu'il n'a point été lâche, et ne veut jamais l'être. |
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| Qu'il n'appartient qu'aux Sots, d'admirer, et de rire ; |
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| Qu'il n'appréhende pas de soupirer en vain ; |
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| Qu'il n'aura point regret de causer son bonheur. |
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| Qu'il n'est conte fâcheux que partout on n'en fasse ; |
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