| Mon Mari vient, prenez vite votre temps pour lui demander Lucile en mariage. |
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| Mon oncle veut résolument que ma cousine épouse Villebrequin, et les affaires sont tellement avancées que je crois qu'ils eussent été mariés dès aujourd'hui, si vous n'étiez aimé ; mais comme ma cousine m'a confié le secret de l'amour qu'elle vous porte, et que nous nous sommes vues à l'extrémité par l'avarice de mon vilain oncle, nous nous sommes avisées d'une bonne invention pour différer le mariage. |
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| Mon père, voilà ma cousine, qui vous dira, aussi bien que moi, que le mariage ne doit jamais arriver, qu'après les autres aventures. |
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| Monsieur, nous venons rendre hommage, Madame, et moi, à votre nouvelle dignité, et nous réjouir avec vous du mariage que vous faites de votre Fille avec le Fils du Grand Turc. |
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| Mortifiez vos sens avec ce Mariage, |
Comment
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| N'est-ce pas quelque chose de réel, que de vous apporter en mariage une grande sobriété ; l'héritage d'un grand amour de simplicité de parure, et l'acquisition d'un grand fonds de haine pour le jeu ? |
Question
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| N'êtes-vous pas bien aise de ce Mariage, mon aimable Pouponne ? |
Question
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| ne faire l'amour qu'en faisant le contrat du mariage, et prendre justement le Roman par la queue ! |
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| Non, mon père, toutes vos propositions de Mariage ne serviront de rien. |
Comment
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| non, non, c'est profaner tant de beauté, et vous n'êtes pas née pour demeurer dans un Village ; vous méritez sans doute une meilleure fortune, et le Ciel qui le connaît bien m'a conduit ici tout exprès pour empêcher ce mariage, et rendre justice à vos charmes ; car enfin, belle Charlotte, je vous aime de tout mon cœur, et il ne tiendra qu'à vous que je ne vous arrache de ce lieu misérable, et ne vous mette dans l'état où vous méritez d'être ; cet amour est bien prompt sans doute ; mais quoi ! |
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| Non, non, ne vous imaginez pas que j'aie aucune envie de détourner ce Mariage, et que ce soit ma passion qui m'ait forcé à courir après vous. |
Comment
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| Non, non, un mariage ne saurait être heureux, où l'inclination n'est pas. |
Comment
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| On dit que vous voulez donner votre Fille en mariage à un Carême-prenant ? |
Question
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| Oui, c'est un Mariage, qui se doit conclure ce soir ; et j'ai donné parole. |
Comment
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| Oui, ils se sont donné l'un et l'autre une Promesse de mariage. |
Comment
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| Oui, voilà qui est fait, je consens au Mariage. |
Comment
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| Peuvent à son avis pour un tel mariage, |
Comment
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| Pour lui donner moins de soupçon, et me conserver au besoin des ouvertures plus aisées pour détourner ce mariage. |
Comment
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| Pour moi je ne puis plus répondre de rien, et je crois qu'à la fin vous me ferez venir au Mariage dont je me suis tant éloignée. |
Comment
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| Pour moi, mon oncle, tout ce que je vous puis dire c'est que je trouve le mariage une chose tout à fait choquante. |
Comment
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| qu'une femme Demoiselle est une étrange affaire, et que mon mariage est une leçon bien parlante à tous les Paysans qui veulent s'élever au-dessus de leur condition, et s'allier comme j'ai fait à la maison d'un Gentilhomme. |
Comment
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| Que c'est un mariage, Madame, où vous vous imaginez bien que je dois avoir de la répugnance ; que vous n'ignorez pas, sachant ce que je suis, comme il choque mes intérêts ; et que vous voulez bien enfin que je vous dise, avec la permission de mon Père, que si les choses dépendaient de moi, cet hymen ne se ferait point. |
Comment
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| Que dois-je faire dans l'incertitude des suites de mon Mariage ? |
Question
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| Qui soit propre à ranger au joug du mariage. |
Comment
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| quoi, débuter d'abord par le mariage ? |
Question
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