| Je le crois bien, vraiment ; il serait fort étrange que ma Fille eût trempé dans ce crime. |
Comment
|
| Je le crois bien. |
Comment
|
| Je le crois bien. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois. |
Comment
|
| Je le crois…
Sur ce que je le crois. |
Comment
|
| Je me vois riche assez, pour pouvoir, que je crois, |
Comment
|
| Je n'ai pas grande peine à le comprendre moi, et si tu connaissais le pèlerin, tu trouverais la chose assez facile pour lui ; je ne dis pas qu'il ait changé de sentiments pour Done Elvire, je n'en ai point de certitude encore ; tu sais que par son ordre je partis avant lui, et depuis son arrivée, il ne m'a point entretenu ; mais par précaution je t'apprends inter nos, que tu vois en Don Juan mon Maître le plus grand scélérat que la terre ait jamais porté, un enragé, un chien, un Diable, un Turc, un hérétique, qui ne croit ni Ciel ni Saint, ni Dieu, ni loup-garou, qui passe cette vie en véritable bête brute, en pourceau d'Épicure, en vrai Sardanapale, ferme l'oreille à toutes les remontrances Chrétiennes qu'on lui peut faire, et traite de billevesées tout ce que nous croyons ; tu me dis qu'il a épousé ta Maitresse, crois qu'il aurait plus fait pour contenter sa passion, et qu'avec elle il aurait encore épousé toi, son chien et son chat ; un mariage ne lui coûte rien à contracter, il ne se sert point d'autre piège pour attraper les belles, et c'est un épouseur à toutes mains, Dame, Damoiselle, Bourgeoise, Paysanne ; Il ne trouve rien de trop chaud ni de trop froid pour lui, et si je te disais le nom de toutes celles qu'il a épousées en divers lieux, ce serait un chapitre à durer jusques au soir ; tu demeures surpris et changes de couleur à ce discours ; ce n'est là qu'une ébauche du personnage ; et pour en achever le portrait, il faudrait bien d'autres coups de pinceau : Suffit qu'il faut que le courroux du Ciel l'accable quelque jour, qu'il me vaudrait bien mieux d'être au Diable qu'à lui, et qu'il me fait voir tant d'horreurs que je souhaiterais qu'il fût déjà je ne sais où. |
Comment
|
| Je ne crois pas cela de votre courtoisie. |
Comment
|
| Je ne crois pas qu'on puisse mieux chanter, et cela est tout à fait beau. |
Comment
|
| Je ne crois pas que vous soyez homme à me tenir longtemps, puisque je vous en prie, j'ai quelques affaires pressantes qui m'appellent à la ville, mais pour remettre la paix dans votre famille, je veux bien m'arrêter un moment. |
Comment
|
| Je ne crois pas, Monsieur, qu'il se veuille passer. |
Comment
|
| Je ne crois pas… |
Comment
|
| Je ne m'en souvenais pas ; j'ai tant d'affaires dans la tête, que j'oublie la moitié...
- Je crois qu'il serait nécessaire que votre fille prît un peu l'air, qu'elle se divertît à la campagne. |
Comment
|