| Voilà une femme, celle-là, vous êtes trop heureux de l'avoir, et vous devriez baiser les pas où elle passe. |
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| Vous en êtes en droit, lorsque vous vous plaindrez, |
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| Vous en êtes un peu dans votre âme entiché ; |
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| vous êtes à ravir, et votre figure est à peindre. |
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| Vous êtes aussi là ! |
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| Vous êtes bien dégoûté. |
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| Vous êtes bien fou, Chevalier. |
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| Vous êtes bien heureux, de n'être point venu |
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| Vous êtes bien payé de toutes vos caresses ; |
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| Vous êtes bien résolu. |
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| Vous êtes de l'humeur de ces amis d'épée, |
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| Vous êtes de plaisantes gens avec vos règles dont vous embarrassez les ignorants, et nous étourdissez tous les jours. |
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| Vous êtes de plaisantes Gens, de vouloir comparer vos Sciences à la mienne ! |
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| Vous êtes donc bien tendre à la tentation ; |
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| Vous êtes donc facile à contenter… |
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| Vous êtes donc facile à contenter… Pas tant |
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| Vous êtes donc un causeur, et vous allez redire ce que l'on vous dit en secret. |
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| Vous êtes en courroux, |
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| Vous êtes la fable et la risée de tout le monde, et jamais on ne parle de vous, que sous les noms d'avare, de ladre, de vilain, et de fesse-mathieu. |
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| Vous êtes là sur une matière, qui depuis quatre jours fait presque l'entretien de toutes les maisons de Paris ; et jamais on n'a rien vu de si plaisant, que la diversité des jugements, qui se font là-dessus. |
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| vous êtes là-haut, et je vous vois ici ! |
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| Vous êtes le plus habile Médecin du Monde. |
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| Vous êtes le seul Sage, et le seul éclairé, |
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| Vous êtes maintenant sur un grand précipice, |
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| Vous êtes notre Père ? |
Question
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