| Oui, vous êtes, sans doute, un Docteur qu'on révère ; |
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| Pauvres filles que vous êtes, j'ai pitié de votre innocence, et je ne puis souffrir de vous voir courir à votre malheur ; croyez-moy l'une et l'autre, ne vous amusez point à tous les contes qu'on vous fait, et demeurez dans votre village. |
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| Pour ce que vous êtes, pour un grand Médecin. |
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| pour un trépassé vous êtes bien gaillard ! |
Comment
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| Psyché, voyez où vous en êtes. |
Comment
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| Puis-je, Seigneur Horace, apprendre où vous en êtes ? |
Question
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| qu'un Homme si savant, un fameux Médecin, comme vous êtes, veuille se déguiser aux yeux du Monde, et tenir enterrés les beaux Talents qu'il a ? |
Question
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| que ne me dites vous que des affaires de la dernière conséquence vous ont obligé à partir sans m'en donner avis, qu'il faut que malgré vous vous demeuriez ici quelque temps, et que je n'ai qu'à m'en retourner d'où je viens, assurée que vous suivez mes pas le plus tôt qu'il vous sera possible, puisque il est très certain que vous brulez de me rejoindre, et qu'éloigné de moi vous souffrez ce que souffre un corps qui est séparé de son âme ; voilà comme il faut vous défendre, et non pas être interdit comme vous êtes. |
Comment
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| que ne me jurez vous que vous êtes toujours dans les mêmes sentiments pour moi, que vous m'aimez toujours avec une ardeur sans égale, et que rien n'est capable de vous détacher de moi que la mort ? |
Question
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| Que vos plus grands plaisirs sont, partout où vous êtes, |
Comment
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| Que vous êtes bien fou, de vous troubler ainsi. |
Comment
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| Que vous êtes, Madame, une rude joueuse en Critique ; et que je plains le pauvre Molière de vous avoir pour ennemie. |
Comment
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| Quoi ma sœur, ai-je dit, êtes vous insensée, |
Comment
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| quoi, dans ces lieux champêtres, parmi ces arbres, et ces Rochers, on trouve des personnes faites comme vous êtes ? |
Question
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| Si bien, Seigneur Sganarelle, que sur votre propre confession, vous êtes, environ, à votre cinquante-deuxième, ou cinquante-troisième année. |
Comment
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| si d'un tel refus vous êtes en courroux, |
Comment
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| Si vous êtes tous deux en quelque conférence, |
Comment
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| Si… Vous êtes, Mamie, une Fille Suivante |
Comment
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| Suivez-moi, que j'aille un peu montrer mon Habit par la Ville ; et surtout, ayez soin tous deux de marcher immédiatement sur mes pas, afin qu'on voie bien que vous êtes à moi. |
Comment
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| Taisez-vous, carogne que vous êtes. |
Comment
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| Taisez-vous, sotte que vous êtes, vous ne sauriez ouvrir la bouche que vous ne disiez une impertinence. |
Comment
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| Taisez-vous, sotte que vous êtes, vous ne sauriez ouvrir la bouche que vous ne disiez une impertinence. |
Comment
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| Taisez-vous, vous dis-je, vous êtes des ignorantes l'une et l'autre, et vous ne savez pas les prérogatives de tout cela. |
Comment
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| Voilà en parler dans tous les termes ; et l'on voit bien, Monsieur, que vous êtes du métier. |
Comment
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| Voilà un laquais, qui demande, si vous êtes au logis, et dit que son maître vous veut venir voir. |
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