| Je trouve un peu bien prompt, le Dessein où vous êtes, |
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| Je vois bien que je vous embarrasse, et que vous vous passeriez fort aisément de ma venue : à dire vrai nous nous incommodons étrangement l'un l'autre, et si vous êtes las de me voir, je suis bien las aussi de vos déportements ; hélas ! |
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| Je vois bien que le bien que vous dites de cette Pièce n'est que par honnêteté ; et que dans le fond du cœur, vous êtes de l'avis de beaucoup de gens, qui la trouvent mauvaise. |
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| Je voudrais bien vous demander qui a fait ces orbes-là, ces rochers, cette terre, et ce Ciel que voilà là-haut, et si tout cela s'est bâti de lui-même ; vous voilà vous par exemple, vous êtes là ; est-ce que vous vous êtes fait tout seul, et n'a-t-il pas fallu que votre père ait engrossé votre mère pour vous faire ? |
Question
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| Je vous ai vu ce matin, Monsieur, avec le Coche, lorsque vous avez déjeuné ; et la grâce avec laquelle vous mangiez votre pain, m'a fait naître d'abord de l'amitié pour vous : Et comme je sais que vous n'êtes jamais venu en ce Pays, et que vous y êtes tout neuf, je suis bien aise de vous avoir trouvé pour vous offrir mon service à cette arrivée, et vous aider à vous conduire parmi ce Peuple, qui n'a pas parfois pour les honnêtes Gens toute la considération qu'il faudrait. |
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| Les plus vieux sont pour elle les plus charmants, et je vous avertis de n'aller pas vous faire plus jeune que vous êtes. |
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| Ma Fille vous trouve bien, comme vous êtes ; et je suis sûr qu'elle vivra fort contente avec vous. |
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| Mais je vous connais il y a longtemps, et vous êtes une dessalée. |
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| Mais vous êtes du monde, et dans votre sagesse |
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| Mais vous ne sauriez avoir tort, et vous êtes toute raison. |
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| Mais… Vous êtes un sot en trois lettres, mon Fils ; |
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| Mettez, vous dis-je, Monsieur Jourdain, vous êtes mon Ami. |
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| Monsieur j'avoue que vous m'étonnez, à présent que nous sommes échappés d'un péril de mort, qu'au lieu de rendre grâce au ciel de la peine qu'il a daigné prendre de nous, vous travaillez tout de nouveau à vous attirer sa colère par vos fantaisies accoutumées et vos amours cr… paix, coquin que vous êtes, vous ne savez ce que vous dites, et Monsieur sait ce qu'il fait, allons |
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| Monsieur, je vous demande pardon ; mais vous êtes si plaisant, que je ne saurais me tenir de rire. |
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| Monsieur, vous ne vous repentirez pas de nous montrer ce que vous êtes : et vous verrez assurément, que vous en serez satisfait. |
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| Monsieur… Approchez-vous, vous êtes mes fidèles, |
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| Montre un peu, parbleu c'est une fluxion qui lui est tombée sur la joue, vite une lancette pour percer cela, le pauvre garçon n'en peut plus, cet abcès le pourrait étouffer, attends voici comme il était mûr, ah coquin que vous êtes. |
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| N'avez-vous point de honte, étant ce que vous êtes, |
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| Non, je suis le Valet, et vous êtes le Maître ; |
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| Nous ne doutons point de ce que vous êtes. |
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| Où est le Truchement, pour lui dire qui vous êtes, et lui faire entendre ce que vous dites. |
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| Ouais, vous êtes bien impertinente. |
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| Ouais, vous êtes bien obstinée, ma Femme ; je vous dis qu'il me tiendra parole, j'en suis sûr. |
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| Oui, Ignorant que vous êtes, c'est comme il faut parler ; et ce sont les termes exprès d'Aristote dans le Chapitre De la Qualité. |
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| Oui, vous êtes un Sot, et un Impudent, de vouloir disputer contre un Docteur, qui sait lire, et écrire. |
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