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Et si l'on continue à m'offrir, chaque jour, Comment
Et si nous ne mourons en vous sauvant le jour, Comment
Et vous irez un jour, vrai partage du diable, Comment
Et, de chez vous, enfin, le bannir dès ce jour. Comment
Éternels ennemis du Jour, Comment
Il est vrai, ma Raison me le dit chaque jour ; Comment
Il faut avouer que je suis le plus malheureux de tous les hommes, j'ai une femme qui me fait enrager au lieu de me donner du soulagement, et de faire les choses à mon souhait, elle me fait donner au diable vingt fois le jour, au lieu de se tenir à la maison, elle aime la promenade, la bonne chère, et fréquente je ne sais quelle sorte de gens, ah pauvre Barbouillé, que tu es misérable, il faut pourtant la punir. Comment
Il n'est point tant enfant, qu'à le voir chaque jour, Comment
Il ne m'entretenait que d'elle chaque jour ; m'exagérait à tous moments sa beauté, et sa grâce ; me louait son esprit, et me parlait avec transport des charmes de son entretien, dont il me rapportait jusqu'aux moindres paroles, qu'il s'efforçait toujours de me faire trouver les plus spirituelles du Monde. Comment
Il se couronnera lui-même dans ce jour, Comment
Il serait doux d'entrer sous l'amoureuse Loi, Si l'on trouvait en Amour de la foi : Mais hélas, ô rigueur cruelle, On ne voit point de Bergère fidèle ; Et ce Sexe inconstant, trop indigne du jour, Doit faire pour jamais renoncer à l'Amour. Comment
J'ai guigné ceci tout le jour. Comment
J'ai peine à me persuader que je puisse être véritablement sa fille, et je crois que quelque aventure, un jour, me viendra développer une naissance plus illustre. Comment
Je languis nuit et jour, et mon mal est extrême, Depuis qu'à vos rigueurs vos beaux yeux m'ont soumis : Si vous traitez ainsi, belle Iris, qui vous aime, Hélas ! Comment
Je languis nuit et jour, et mon mal est extrême, Comment
Je n'ai jamais trouvé de jour plus ennuyeux : Comment
Je n'ai pas grande peine à le comprendre moi, et si tu connaissais le pèlerin, tu trouverais la chose assez facile pour lui ; je ne dis pas qu'il ait changé de sentiments pour Done Elvire, je n'en ai point de certitude encore ; tu sais que par son ordre je partis avant lui, et depuis son arrivée, il ne m'a point entretenu ; mais par précaution je t'apprends inter nos, que tu vois en Don Juan mon Maître le plus grand scélérat que la terre ait jamais porté, un enragé, un chien, un Diable, un Turc, un hérétique, qui ne croit ni Ciel ni Saint, ni Dieu, ni loup-garou, qui passe cette vie en véritable bête brute, en pourceau d'Épicure, en vrai Sardanapale, ferme l'oreille à toutes les remontrances Chrétiennes qu'on lui peut faire, et traite de billevesées tout ce que nous croyons ; tu me dis qu'il a épousé ta Maitresse, crois qu'il aurait plus fait pour contenter sa passion, et qu'avec elle il aurait encore épousé toi, son chien et son chat ; un mariage ne lui coûte rien à contracter, il ne se sert point d'autre piège pour attraper les belles, et c'est un épouseur à toutes mains, Dame, Damoiselle, Bourgeoise, Paysanne ; Il ne trouve rien de trop chaud ni de trop froid pour lui, et si je te disais le nom de toutes celles qu'il a épousées en divers lieux, ce serait un chapitre à durer jusques au soir ; tu demeures surpris et changes de couleur à ce discours ; ce n'est là qu'une ébauche du personnage ; et pour en achever le portrait, il faudrait bien d'autres coups de pinceau : Suffit qu'il faut que le courroux du Ciel l'accable quelque jour, qu'il me vaudrait bien mieux d'être au Diable qu'à lui, et qu'il me fait voir tant d'horreurs que je souhaiterais qu'il fût déjà je ne sais où. Comment
Je ne dis pas, qu'un jour, je ne suive vos traces, Comment
Je ne sais pas si vous doutez de mon parfait amour ; Mais je sais bien que mon cœur à toute heure Veut quitter sa chagrine demeure, Pour aller par respect faire au vôtre sa Cour : Après cela pourtant, sûre de ma tendresse, Et de ma foi, dont unique est l'espèce, Vous devriez à votre tour Vous contentant d'être Comtesse, Vous dépouiller en ma faveur, d'une peau de tigresse, Qui couvre vos appas, la nuit comme le jour. Comment
Je ne sais pas si vous doutez de mon parfait amour ; Mais je sais bien que mon cœur à toute heure Veut quitter sa chagrine demeure, Pour aller par respect faire au vôtre sa Cour : Après cela pourtant, sûre de ma tendresse, Et de ma foi, dont unique est l'espèce, Vous devriez à votre tour Vous contentant d'être Comtesse, Vous dépouiller en ma faveur, d'une peau de tigresse, Qui couvre vos appas, la nuit comme le jour. Comment
Je puisse vivre un jour avec votre colère. Comment
Je veux dire que c'est lui qui m'a donné le jour. Comment
Je vis l'autre jour sur le Théâtre un de nos amis qui se rendit ridicule par là. Comment
je vois fort peu de jour Comment
Je vous donne ma parole, et vous jure sur mon honneur, par l'épée que je porte, par tous les serments que je saurais faire, qu'avant la fin du jour je vous déferai de ce Maraud fieffé, de ce faquin d'Argante. Comment