| Merveilleux ; et je me trompe fort, ou la beauté de ce Diamant fera pour vous sur son esprit un effet admirable. |
Comment
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| N'ayant ni beauté, ni naissance |
Comment
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| non, non, c'est profaner tant de beauté, et vous n'êtes pas née pour demeurer dans un Village ; vous méritez sans doute une meilleure fortune, et le Ciel qui le connaît bien m'a conduit ici tout exprès pour empêcher ce mariage, et rendre justice à vos charmes ; car enfin, belle Charlotte, je vous aime de tout mon cœur, et il ne tiendra qu'à vous que je ne vous arrache de ce lieu misérable, et ne vous mette dans l'état où vous méritez d'être ; cet amour est bien prompt sans doute ; mais quoi ! |
Comment
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| On me veut arracher de la beauté que j'aime. |
Comment
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| Oui, de son air, de sa taille, de sa beauté, de son esprit ? |
Question
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| Oui, vous la reverrez dans sa beauté première : |
Comment
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| Peindre à cette beauté les tourments de mon âme ; |
Comment
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| Point du tout, vous ne m'êtes point obligée de tout ce que je dis, et ce n'est que à votre beauté que vous en êtes redevable. |
Comment
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| Pour la beauté du Fait, avoir perdu ma Cause. |
Comment
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| Pour moi, je trouve que la beauté du sujet de L'École des Femmes consiste dans cette confidence perpétuelle ; et ce qui me paraît assez plaisant, c'est qu'un homme qui a de l'Esprit et qui est averti de tout par une innocente qui est sa maîtresse et par un étourdi qui est son rival, ne puisse avec cela éviter ce qui lui arrive. |
Comment
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| Pouvoir entretenir la beauté qu'il adore : |
Comment
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| Puisque Vénus la beauté même |
Comment
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| Qu'ici d'une Beauté mon âme s'est éprise. |
Comment
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| Quand on ne prend en dot que la seule beauté, |
Comment
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| Que d'aimer la Beauté qu'elle voulait punir. |
Comment
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| Quel droit de beauté lui donne |
Comment
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| Son air est de franche Coquette ; sa taille est assez gauche, sa beauté très médiocre, et son esprit des plus communs. |
Comment
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| Tiens donc, et va pour moi prendre cette beauté, |
Comment
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| Tout est renfermé là-dedans, et sans dot tient lieu de beauté, de jeunesse, de naissance, d'honneur, de sagesse, et de probité. |
Comment
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| tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ; la belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur, d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse pour toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux ; non non, la constance n'est bonne que pour des ridicules : toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première, ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cœurs ; pour moi, la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence où elle nous entraine ; J'ai beau être engagé, l'amour que j'ai pour une belle n'engage point mon âme à faire une injustice aux autres ; Je conserve des yeux pour voir le mérite de toutes, et je rends à chacune les hommages et les tributs où la nature nous oblige ; quoi qu'il en soit je ne puis refuser mon cœur à tout ce que je vois d'aimable, et dès qu'un beau visage me le demande, si j'en avais dix mille, je les donnerais tous : les inclinations naissantes après tout ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l'amour est dans le changement : on goûte une douceur extrême à réduire, par cent hommages, le cœur d'une jeune beauté, à voir de jour en jour les petits progrès qu'on fait, à combattre par des transports, par des larmes et des soupirs, l'innocente pudeur d'une âme qui a peine à rendre les armes, à forcer pied à pied toutes les petites résistances qu'elle nous oppose, à vaincre les scrupules dont elle se fait un honneur, et à la mener doucement où nous avons envie de la faire venir ; mais lorsqu'on est maître une fois, il n'y a plus rien à dire ni rien à souhaiter, tout le beau de la passion est fini, et nous nous endormons dans la tranquillité d'un tel amour, si quelque objet nouveau ne vient réveiller nos désirs, et présenter à notre cœur les charmes attrayants d'une conquête à faire ; enfin il n'est rien de si doux que de triompher de la résistance d'une belle personne, et j'ai sur ce sujet l'ambition des conquérants qui volent perpétuellement de victoire en victoire, et ne peuvent point se résoudre à borner leurs souhaits ; il n'est rien qui puisse arrêter l'impétuosité de mes désirs, je me sens porté à aimer toute la terre, et comme Alexandre je souhaiterais qu'il y eût d'autres mondes pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses. |
Comment
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| Une personne de qualité
Ravit mon âme,
Elle a de la beauté,
J'ai de la flamme ;
Mais je la blâme
D'avoir de la fierté. |
Comment
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| Une personne de qualité
Ravit mon âme,
Elle a de la beauté,
J'ai de la flamme ;
Mais je la blâme
D'avoir de la fierté. |
Comment
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| Vous croyez donc, Monsieur Lysidas, que tout l'esprit et toute la beauté sont dans les Poèmes sérieux, et que les Pièces Comiques sont des niaiseries qui ne méritent aucune louange ? |
Question
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