| Sachez, s'il vous plaît, Monsieur Lysidas, que les Courtisans ont d'aussi bons yeux que d'autres ; qu'on peut être habile avec un point de Venise, et des plumes, aussi bien qu'avec une perruque courte, et un petit rabat uni : que la grande épreuve de toutes vos Comédies, c'est le jugement de la Cour ; que c'est son goût qu'il faut étudier pour trouver l'art de réussir ; qu'il n'y a point de lieu où les décisions soient si justes ; et sans mettre en ligne de compte tous les gens savants qui y sont, que du simple bon sens naturel et du commerce de tout le beau monde, on s'y fait une manière d'esprit, qui, sans comparaison, juge plus finement des choses, que tout le savoir enrouillé des Pédants. |
Comment
|
| Son Mérite, jamais, n'est content de la Cour, |
Comment
|
| Tenez, voilà le plus bel Habit de la Cour, et le mieux assorti. |
Comment
|
| Tous ces Galants de Cour, dont les Femmes sont folles, |
Comment
|
| Une Âme compatible avec l'Air de la Cour. |
Comment
|
| Une Charge, à la Cour, vous pût frapper les yeux : |
Comment
|
| Vous avez tout à fait bon air avec cet Habit, et nous n'avons point de jeunes Gens à la Cour qui soient mieux faits que vous. |
Comment
|
| Vous pouvez bien croire, Madame, que tout ce qui s'appelle les galants de la Cour, n'a pas manqué de venir à ma porte, et de m'en conter, et je garde dans ma cassette de leurs billets, qui peuvent faire voir quelles propositions j'ai refusées ; il n'est pas nécessaire de vous dire leurs noms, on sait ce qu'on veut dire par les galants de la Cour. |
Comment
|
| Vous pouvez bien croire, Madame, que tout ce qui s'appelle les galants de la Cour, n'a pas manqué de venir à ma porte, et de m'en conter, et je garde dans ma cassette de leurs billets, qui peuvent faire voir quelles propositions j'ai refusées ; il n'est pas nécessaire de vous dire leurs noms, on sait ce qu'on veut dire par les galants de la Cour. |
Comment
|