| Je ne sais pas si vous doutez de mon parfait amour ;
Mais je sais bien que mon cœur à toute heure
Veut quitter sa chagrine demeure,
Pour aller par respect faire au vôtre sa Cour :
Après cela pourtant, sûre de ma tendresse,
Et de ma foi, dont unique est l'espèce,
Vous devriez à votre tour
Vous contentant d'être Comtesse,
Vous dépouiller en ma faveur, d'une peau de tigresse,
Qui couvre vos appas, la nuit comme le jour. |
Comment
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| Je ne sais pas si vous doutez de mon parfait amour ;
Mais je sais bien que mon cœur à toute heure
Veut quitter sa chagrine demeure,
Pour aller par respect faire au vôtre sa Cour :
Après cela pourtant, sûre de ma tendresse,
Et de ma foi, dont unique est l'espèce,
Vous devriez à votre tour
Vous contentant d'être Comtesse,
Vous dépouiller en ma faveur, d'une peau de tigresse,
Qui couvre vos appas, la nuit comme le jour. |
Comment
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| Je serais ici il y a une heure, s'il n'y avait point de fâcheux au monde, et j'ai été arrêté en chemin par un vieux importun de qualité, qui m'a demandé tout exprès des nouvelles de la Cour, pour trouver moyen de m'en dire des plus extravagantes qu'on puisse débiter, et c'est là, comme vous savez, le fléau des petites Villes, que ces grands Nouvellistes qui cherchent partout où répandre les contes qu'ils ramassent. |
Comment
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| Je songe auprès du Prince à bien faire ma Cour. |
Comment
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| Je vois bien que vous voulez dire que la Cour ne se connaît pas à ces choses ; et c'est le refuge ordinaire de vous autres Messieurs les Auteurs, dans le mauvais succès de vos ouvrages, que d'accuser l'injustice du siècle, et le peu de lumière des Courtisans. |
Comment
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| Je voudrais que la Cour, par un regard propice, |
Comment
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| Je vous assure, Monsieur Jourdain, que je suis tout à vous, et que je brûle de vous rendre un service à la Cour. |
Comment
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| L'approche de l'air de la Cour a donné à son ridicule de nouveaux agréments, et sa sottise tous les jours ne fait que croître et embellir. |
Comment
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| La Cour a quelques ridicules, j'en demeure d'accord, et je suis, comme on voit, le premier à les fronder. |
Comment
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| Laissons, puisqu'il vous plaît, ce Chapitre de Cour, |
Comment
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| Le nom que, dans la Cour, vous avez d'honnête Homme, |
Comment
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| Mes yeux sont trop blessés ; et la Cour, et la Ville, |
Comment
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| Monsieur, je ne saurais souffrir les flatteurs ; et je vois que ce qu'il en fait, que ses contrôles perpétuels sur le pain et le vin, le bois, le sel, et la chandelle, ne sont rien que pour vous gratter, et vous faire sa cour. |
Comment
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| Monsieur, la Cour. |
Comment
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| Noirs Palais où Mégère et ses Sœurs font leur Cour, |
Comment
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| Ont gagné, dans la Cour, de parler hautement. |
Comment
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| Pour aller par respect faire au vôtre sa Cour : |
Comment
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| Pour aller par respect faire au vôtre sa Cour : |
Comment
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| Pour jamais de la Cour me feraient retirer, |
Comment
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| Pour me plaindre à la Cour, qu'on ne fait rien pour moi ? |
Question
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| Qu'à l'aise je l'y vis avec toute sa Cour. |
Comment
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| que dans tous leurs discours, et dans toutes leurs actions les gens de Cour ont un air agréable, et qu'est-ce que c'est auprès d'eux que nos gens de Province ? |
Question
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| Que l'on dit à la Cour, et qu'on tient pour fidèles ? |
Question
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| S'il faut faire à la Cour, pour vous, quelque ouverture, |
Comment
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| Sachez Monsieur que tant va la cruche à l'eau qu'enfin elle s'y brise, et comme dit fort bien cet auteur que je ne connais pas, que l'homme est en ce monde ainsi que l'oiseau sur la branche, la branche est attachée à l'arbre, qui s'attache à l'arbre suit de bons préceptes : les bons préceptes valent mieux que les belles paroles, les belles paroles se trouvent à la Cour, à la Cour sont les Courtisans, les Courtisans suivent la mode, la mode vient de la fantaisie, la faculté de l'âme est ce qui nous donne la vie, la vie finit par la mort, la mort nous fait penser au Ciel, le Ciel est au-dessus de la terre, la terre n'est point la mer, la mer est sujette aux orages, les orages tourmentent les vaisseaux, les vaisseaux ont besoin d'un bon pilote, un bon pilote a de la prudence, la prudence n'est point dans les jeunes gens, les jeunes gens doivent obéissance aux vieux, les vieux aiment les richesses, les richesses font les riches, les riches ne sont pas pauvres, les pauvres ont de la nécessité, la nécessité n'a point de loi, qui n'a point de loi vit en bête brute, et par conséquent vous serez damné à tous les Diables. |
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