| Je vous dis et vous douze, que tous ces Médecins n'y feront rian que de l'iau claire, que votre Fille a besoin d'autre chose, que de Ribarbe, et de sené, et qu'un Mari est une emplâtre qui garit tous les maux des Filles. |
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| Le mari dans ces cadeaux |
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| Le mari doit, dans les bonnes coutumes,
Écrire tout ce qui s'écrit chez lui. |
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| Le mari doit, dans les bonnes coutumes, |
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| Le mari qui la possède. |
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| Le mari, à ce qu'ils disent, est un jaloux qui ne veut pas qu'on fasse l'amour à sa femme, et il ferait le diable à quatre si cela venait à ses oreilles. |
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| Lorsqu'un mari se met à notre discrétion, nous ne prenons de liberté que ce qu'il nous en faut, et il en est comme avec ceux qui nous ouvrent leur bourse et nous disent, prenez. |
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| Madame, si vous avez à dire du mal de votre mari, dépêchez vite, car il est tard. |
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| Mais j'ai vu mon Mari ; comme il ne m'a point vue, |
Comment
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| Mais je songe qu'en me quittant, vous allez trouver un mari. |
Comment
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| Mais la voici avec son Mari, éloignons-nous, et attendons qu'elle soit seule. |
Comment
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| Mais le mari est avec elle. |
Comment
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| Mais quel personnage voulez-vous que joue un mari pendant cette galanterie ? |
Question
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| Mais s'il ne l'est amant, il le sera mari. |
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| Mari de Cléanthis la prude, |
Comment
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| Moi, je suis votre Mari ? |
Question
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| mon cher mari, est-il bien vrai qu'on te va pendre ? |
Question
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| Mon mari dans ses bras… mais je m'en vais descendre, |
Comment
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| Monsieur, je vous assure que vous m'obligez beaucoup de me tenir quelquefois compagnie, mon mari est si mal bâti, si débauché, si ivrogne, que ce m'est un supplice d'être avec lui, et je vous laisse à penser quelle satisfaction on peut avoir d'un rustre comme lui. |
Comment
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| Ne voyez-vous pas bien que tout ceci n'est fait que pour nous ajuster aux visions de votre Mari, que nous l'abusons sous ce déguisement, et que c'est Cléonte lui-même qui est le Fils du Grand Turc ? |
Question
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| Non, mon père, je ne puis plus souffrir un mari de la sorte. |
Comment
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| Non, mon Père, je vous l'ai dit, il n'est point de pouvoir qui me puisse obliger à prendre un autre Mari que Cléonte ; et je me résoudrai plutôt à toutes les extrémités, que de… reconnaissant Cléonte. |
Comment
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| Non, non, mon père, il m'est impossible de m'y résoudre, et je vous prie de me séparer d'un mari avec lequel je ne saurais plus vivre. |
Comment
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| Oui, son mari, vous dis-je, et mari très marri, |
Comment
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| Pardonnez-moi, Nourrice, si je parle ainsi de votre mari. |
Comment
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