| À changer de mari comme on fait de chemise : |
Comment
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| À choisir un mari, vous êtes un peu prompte. |
Comment
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| À dire à mon Mari cette galante ardeur ? |
Question
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| À son Mari qui est sous la Table. |
Comment
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| Aisément, d'un Mari, peut bien surprendre l'âme. |
Comment
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| Allons, ma fille, embrassez votre mari, et soyez bons amis. |
Comment
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| Allons, ma fille, retirez-vous chez vous, et vivez bien avec votre mari. |
Comment
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| Allons, venez, ma fille, que votre mari vous demande pardon. |
Comment
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| Approchez de grâce, et venez me faire raison de l'insolence la plus grande du monde, d'un mari à qui le vin et la jalousie ont troublé de telle sorte la cervelle, qu'il ne sait plus ni ce qu'il dit, ni ce qu'il fait, et vous a lui-même envoyé querir pour vous faire témoins de l'extravagance la plus étrange dont on ait jamais ouï parler. |
Comment
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| C'est à vous, non à lui, que le Mari doit plaire ; |
Comment
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| C'est donc pour cette belle affaire-ci, Monsieur mon Mari, que vous avez eu tant d'empressement à m'envoyer dîner chez ma Sœur ? |
Question
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| C'est notre bien seul qu'ils épousent, et j'aurais bien mieux fait, tout riche que je suis, de m'allier en bonne et franche paysannerie, que de prendre une femme qui se tient au-dessus de moi, s'offense de porter mon nom, et pense qu'avec tout mon bien je n'ai pas assez acheté la qualité de son mari. |
Comment
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| Car enfin, il faut qu'il y ait de la subordination dans les choses ; et ce qui me met hors de moi, c'est qu'un Gentilhomme de Ville de deux jours, ou de deux cents ans, aura l'effronterie de dire qu'il est aussi bien Gentilhomme, que feu Monsieur mon mari, qui demeurait à la campagne, qui avait meute de chiens courants, et qui prenait la qualité de Comte dans tous les Contrats qu'il passait. |
Comment
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| Car enfin, il faut qu'il y ait de la subordination dans les choses ; et ce qui me met hors de moi, c'est qu'un Gentilhomme de Ville de deux jours, ou de deux cents ans, aura l'effronterie de dire qu'il est aussi bien Gentilhomme, que feu Monsieur mon mari, qui demeurait à la campagne, qui avait meute de chiens courants, et qui prenait la qualité de Comte dans tous les Contrats qu'il passait. |
Comment
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| Car pour moi je vous déclare que mon dessein n'est pas de renoncer au monde, et de m'enterrer toute vive dans un mari. |
Comment
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| Ce n'est pas d'aujourd'hui, Nicole, que j'ai conçu des soupçons de mon Mari. |
Comment
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| Cela est fort vilain à vous, pour un grand Seigneur, de prêter la main comme vous faites aux sottises de mon Mari. |
Comment
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| D'un mari sur ce point j'approuve le souci ; |
Comment
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| De ce que le Mari lui donne. |
Comment
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| Dépend des qualités du Mari qu'on lui donne ; |
Comment
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| Elle fait mettre son Mari derrière elle. |
Comment
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| Elle ne se doit parer,
Qu'autant que peut désirer
Le mari qui la possède. |
Comment
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| Elle tousse pour avertir son mari. |
Comment
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| Est ma femme, et je suis son mari. |
Comment
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| Est ma femme, et je suis son mari. |
Comment
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