| si pour son Prochain il avait quelque amour, |
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| Si votre Amour, au mien, lui semble préférable… |
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| Son amour ne mérite… |
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| Son amour ne mérite… Est-ce les avoir bonnes, |
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| Son amour ne peut souffrir aucun retardement. |
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| Son amour, ses devoirs ont pour moi des douceurs ; |
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| Son amour, ses devoirs… |
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| Sous un Astre à jamais ne changer son amour. |
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| Suis-moi, traître, suis-moi ; mon amour en furie |
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| Sur trop de confiance endormir leur amour ; |
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| tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ; la belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur, d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse pour toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux ; non non, la constance n'est bonne que pour des ridicules : toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première, ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cœurs ; pour moi, la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence où elle nous entraine ; J'ai beau être engagé, l'amour que j'ai pour une belle n'engage point mon âme à faire une injustice aux autres ; Je conserve des yeux pour voir le mérite de toutes, et je rends à chacune les hommages et les tributs où la nature nous oblige ; quoi qu'il en soit je ne puis refuser mon cœur à tout ce que je vois d'aimable, et dès qu'un beau visage me le demande, si j'en avais dix mille, je les donnerais tous : les inclinations naissantes après tout ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l'amour est dans le changement : on goûte une douceur extrême à réduire, par cent hommages, le cœur d'une jeune beauté, à voir de jour en jour les petits progrès qu'on fait, à combattre par des transports, par des larmes et des soupirs, l'innocente pudeur d'une âme qui a peine à rendre les armes, à forcer pied à pied toutes les petites résistances qu'elle nous oppose, à vaincre les scrupules dont elle se fait un honneur, et à la mener doucement où nous avons envie de la faire venir ; mais lorsqu'on est maître une fois, il n'y a plus rien à dire ni rien à souhaiter, tout le beau de la passion est fini, et nous nous endormons dans la tranquillité d'un tel amour, si quelque objet nouveau ne vient réveiller nos désirs, et présenter à notre cœur les charmes attrayants d'une conquête à faire ; enfin il n'est rien de si doux que de triompher de la résistance d'une belle personne, et j'ai sur ce sujet l'ambition des conquérants qui volent perpétuellement de victoire en victoire, et ne peuvent point se résoudre à borner leurs souhaits ; il n'est rien qui puisse arrêter l'impétuosité de mes désirs, je me sens porté à aimer toute la terre, et comme Alexandre je souhaiterais qu'il y eût d'autres mondes pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses. |
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| Un amour qu'a le Ciel choisi pour défenseur |
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| Un amour qu'un mari peut trouver fort mauvais, |
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| Un amour si tranquille excite mon courroux. |
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| Votre amour doit fonder de grandes espérances ; |
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| Votre amour me fait une grâce |
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| Votre amour, il désarme, il fléchit ma rigueur : |
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| Voudrais-tu m'abandonner, Scapin, dans la cruelle extrémité où se voit mon amour ? |
Question
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| Vous m'avez dit que votre amour
Était capable de tout faire,
Il se couronnera lui-même dans ce jour,
S'il peut avoir l'aveu d'un père. |
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| Vous m'avez dit que votre amour |
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| Vous vous moquez ; la tranquillité en amour est un calme désagréable. |
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| Vous, et le Vin, vous vous prêtez des armes,
Et je sens pour tous deux redoubler mon amour :
Entre lui, vous et moi, jurons, jurons ma Belle,
Une ardeur éternelle. |
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| Voyez par son excès si mon amour est fort. |
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| Vraiment je le veux quereller de cette action, quelque amour que l'on ait pour moi, j'aime que ceux qui m'aiment, rendent ce qu'ils doivent au Sexe ; et je ne suis point de l'humeur de ces femmes injustes, qui s'applaudissent des incivilités, que leurs Amants font aux autres belles. |
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| Vraiment je le veux quereller de cette action, quelque amour que l'on ait pour moi, j'aime que ceux qui m'aiment, rendent ce qu'ils doivent au Sexe ; et je ne suis point de l'humeur de ces femmes injustes, qui s'applaudissent des incivilités, que leurs Amants font aux autres belles. |
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