| Allez, vous êtes un impertinent, mon Ami ; un Homme bannissable de la République des Lettres. |
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| Demain, nous verrons les autres Lettres, qui sont les consonnes. |
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| Des lettres qu'il envoie avec des boîtes d'or, |
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| Et là-dessus j'ai à vous dire, que les Lettres sont divisées en voyelles, ainsi dites voyelles, parce qu'elles expriment les voix ; et en consonnes, ainsi appelées consonnes, parce qu'elles sonnent avec les voyelles, et ne font que marquer les diverses articulations des voix. |
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| Il faut, pour des Amis, des Lettres moins civiles, |
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| Je n'ai point maintenant de tes lettres sur moi ; |
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| Je vous laisse, Madame la Comtesse, à Monsieur le Vicomte, et ce sera à lui que j'enverrai tantôt vos lettres. |
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| Mais… Vous êtes un sot en trois lettres, mon Fils ; |
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| Monsieur, je viens faire paraître Léandre à vos yeux, et remettre Lucinde en votre pouvoir, nous avons eu dessein de prendre la fuite nous deux, et de nous aller marier ensemble : mais cette entreprise a fait place à un procédé plus honnête : je ne prétends point vous voler votre Fille, et ce n'est que de votre main que je veux la recevoir : ce que je vous dirai, Monsieur, c'est que je viens tout à l'heure de recevoir des lettres, par où j'apprends que mon oncle est mort, et que je suis héritier de tous ses biens. |
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| Pour bien suivre votre pensée, et traiter cette matière en Philosophe, il faut commencer selon l'ordre des choses, par une exacte connaissance de la nature des Lettres, et de la différente manière de les prononcer toutes. |
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| Quelques lettres, Seigneur, je le présume ainsi ; |
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| Vos Lettres, Billets doux, toute votre Science, |
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