| Ce ne sera point votre passion qui jugera l'affaire ; et l'on m'écoutera, au moins, avant que de me condamner. |
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| Chose étrange de voir, comme avec passion, |
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| Dans le dernier excès portant sa passion, |
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| De cette Passion où son Coeur s'abandonne : |
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| Ensuite il trouve un moyen de nous apaiser ; de nous accoutumer insensiblement au discours de sa passion, et de tirer de nous cet aveu qui fait tant de peine. |
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| Est-ce que dans la violence de la passion ?… |
Question
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| Et je ne prends avis que de ma passion. |
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| Et que la Passion parle là toute pure ? |
Question
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| Et que leur passion dont on leur sait bon gré, |
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| Et rougis là-dessus, du peu de passion, |
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| Et sa passion ne veut point, |
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| Hé bien, puisque les choses en sont venues là, je vous déclare, moi, que je ne quitterai point la passion que j'ai pour Mariane ; qu'il n'y a point d'extrémité où je ne m'abandonne, pour vous disputer sa conquête ; et que si vous avez pour vous le consentement d'une mère, j'aurai d'autres secours, peut-être, qui combattront pour moi. |
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| Il a fallu, pour mes péchés, que cette passion lui soit venue en tête. |
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| Il cache, un temps, sa passion à l'objet aimé, et cependant lui rend plusieurs visites, où l'on ne manque jamais de mettre sur le tapis une question galante, qui exerce les esprits de l'assemblée. |
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| Il fit connaître sa passion aux Gens qui me tenaient, et il les trouva disposés à me laisser à lui, moyennant quelque somme. |
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| Iris, comme vous le voyez, est mis là pour Julie. |
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| J'ai dans ma passion toutes choses contraires : |
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| J'ai peur que cet Amant, plein de sa passion, |
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| Je crois être en état de pouvoir faire naître une passion assez forte, et je me trouve pour cela assez de beauté, de jeunesse, et de qualité, Dieu merci ; mais cela n'empêche pas, qu'avec ce que j'inspire, on ne puisse garder de l'honnêteté, et de la complaisance pour les autres. |
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| Je crois être en état de pouvoir faire naître une passion assez forte, et je me trouve pour cela assez de beauté, de jeunesse, et de qualité, Dieu merci ; mais cela n'empêche pas, qu'avec ce que j'inspire, on ne puisse garder de l'honnêteté, et de la complaisance pour les autres. |
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| Je n'ai pas grande peine à le comprendre moi, et si tu connaissais le pèlerin, tu trouverais la chose assez facile pour lui ; je ne dis pas qu'il ait changé de sentiments pour Done Elvire, je n'en ai point de certitude encore ; tu sais que par son ordre je partis avant lui, et depuis son arrivée, il ne m'a point entretenu ; mais par précaution je t'apprends inter nos, que tu vois en Don Juan mon Maître le plus grand scélérat que la terre ait jamais porté, un enragé, un chien, un Diable, un Turc, un hérétique, qui ne croit ni Ciel ni Saint, ni Dieu, ni loup-garou, qui passe cette vie en véritable bête brute, en pourceau d'Épicure, en vrai Sardanapale, ferme l'oreille à toutes les remontrances Chrétiennes qu'on lui peut faire, et traite de billevesées tout ce que nous croyons ; tu me dis qu'il a épousé ta Maitresse, crois qu'il aurait plus fait pour contenter sa passion, et qu'avec elle il aurait encore épousé toi, son chien et son chat ; un mariage ne lui coûte rien à contracter, il ne se sert point d'autre piège pour attraper les belles, et c'est un épouseur à toutes mains, Dame, Damoiselle, Bourgeoise, Paysanne ; Il ne trouve rien de trop chaud ni de trop froid pour lui, et si je te disais le nom de toutes celles qu'il a épousées en divers lieux, ce serait un chapitre à durer jusques au soir ; tu demeures surpris et changes de couleur à ce discours ; ce n'est là qu'une ébauche du personnage ; et pour en achever le portrait, il faudrait bien d'autres coups de pinceau : Suffit qu'il faut que le courroux du Ciel l'accable quelque jour, qu'il me vaudrait bien mieux d'être au Diable qu'à lui, et qu'il me fait voir tant d'horreurs que je souhaiterais qu'il fût déjà je ne sais où. |
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| Je ne vois pas quel crime on me peut faire de la passion que j'ai pour votre Fille, et le supplice où vous croyez que je puisse être condamné pour notre engagement, lorsqu'on saura ce que je suis… |
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| Je veux dire, que je ne trouve point étrange que vous vous rendiez au mérite de Monsieur le Vicomte, vous n'êtes pas la première Femme qui joue dans le monde de ces sortes de caractères, et qui ait auprès d'elle un Monsieur le Receveur, dont on lui voit trahir, et la passion, et la bourse pour le premier venu qui lui donnera dans la vue ; mais ne trouvez point étrange aussi que je ne sois point la dupe d'une infidélité si ordinaire aux coquettes du temps, et que je vienne vous assurer devant bonne compagnie, que je romps commerce avec vous, et que Monsieur le Receveur ne sera plus pour vous Monsieur le donneur. |
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| Jusqu'où la passion peut-elle faire aller ? |
Question
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| L'ardeur et les devoirs de notre passion. |
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