| Les vœux les plus ardents, que mon cœur puisse faire, |
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| Lycarsis, nos vœux à même but aspirent. |
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| Mais avant que d'aller plus loin, je sais que je dépends d'un Père, et que le nom de Fils me soumet à ses volontés ; que nous ne devons point engager notre foi, sans le consentement de ceux dont nous tenons le jour ; que le Ciel les a faits les maîtres de nos vœux, et qu'il nous est enjoint de n'en disposer que par leur conduite ; que n'étant prévenus d'aucune folle ardeur, ils sont en état de se tromper bien moins que nous, et de voir beaucoup mieux ce qui nous est propre ; qu'il en faut plutôt croire les lumières de leur prudence, que l'aveuglement de notre passion ; et que l'emportement de la jeunesse nous entraîne le plus souvent dans des précipices fâcheux. |
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| Mais en faisant refus de répondre à nos vœux, |
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| Mais j'attends, en mes vœux, tout de votre bonté, |
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| Mais que contre ses vœux on combat vainement, |
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| Mais un Coeur, à leurs vœux, moins facile, et moins tendre. |
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| Messieurs, et si vos vœux ne vont qu'au mariage, |
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| Mille Rois à l'envi vous offriront leurs vœux : |
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| Moi dont la dureté reçut si mal leurs vœux : |
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| Mon père, disposez de mes vœux et de moi, |
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| Ne soyez point surpris Don Juan de me voir à cette heure, et dans cet équipage ; C'est un motif pressant qui m'oblige à cette visite, et ce que j'ai à vous dire ne veut point du tout de retardement ; je ne viens point ici pleine de courroux, que j'ai tantôt fait éclater, et vous me voyez bien changée de ce que j'étais ce matin ; ce n'est plus cette Done Elvire qui faisait des vœux contre vous, et dont l'âme irritée ne jetait que menaces, et ne respirait que vengeance : le Ciel a banni de mon âme toutes ces indignes ardeurs que je sentais pour vous, tous ces transports tumultueux d'un attachement criminel, tous ces honteux emportements d'un amour terrestre, et grossier, et il n'a laissé dans mon cœur pour vous, qu'une flamme épurée de tout le commerce des sens, une tendresse toute sainte, un amour détaché de tout, qui n'agit point pour soi, et ne se met en peine que de votre intérêt. |
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| Nos âmes dans leurs vœux sont trop bien affermies, |
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| Nos vœux, dites-moi, seront-ils rejetés ? |
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| Nos vœux, sur des discours, ont peine à s'assurer ; |
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| Ô çà, veux-tu, Marquis, pour ajuster nos voeux, |
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| Où donc s'est retiré cet objet de mes vœux ? |
Question
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| Parce qu'à d'autres vœux je me trouve sensible. |
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| Pour adresser mes vœux au comble de leur joie ; |
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| Pour contenter vos vœux, |
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| Pour dédaigner les vœux de plus d'un Roi : |
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| Pour moi, tous mes efforts, tous mes vœux les plus doux, |
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| Pour redonner ce Prince aux vœux de ses États ; |
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| Prêt de l'aimable Sexe où l'on porte ses voeux. |
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| Promet à votre amour, et mes vœux, et ma main ; |
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