| Non, vous avez beau faire, et beau me raisonner, |
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| Non, vous dis-je, vous avez bien fait. |
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| Nous avons entendu votre galant entretien, et les beaux vers à ma louange que vous avez dits l'un et l'autre. |
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| On les peut mettre premièrement comme vous avez dit : Belle Marquise, vos beaux yeux me font mourir d'amour. |
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| Ouais, notre Servante Nicole, vous avez le caquet bien affilé pour une Paysanne. |
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| Oui, mon cœur s'est ému, dès le moment que vous avez ouvert la bouche ; et notre Mère, que vous allez ravir, m'a mille fois entretenue des disgrâces de notre Famille. |
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| Oui, Monsieur, vous avez dépeint fort graphiquement, graphice depinxisti, tout ce qui appartient à cette maladie ; il ne se peut rien de plus doctement, sagement, ingénieusement conçu, pensé, imaginé, que ce que vous avez prononcé au sujet de ce mal, soit pour la diagnose, ou la prognose, ou la thérapie ; et il ne me reste rien ici, que de féliciter Monsieur, d'être tombé entre vos mains, et de lui dire qu'il est trop heureux d'être fou, pour éprouver l'efficace et la douceur des remèdes que vous avez si judicieusement proposés : Je les approuve tous, manibus et pedibus descendo in tuam sententiam.Tout ce que j'y voudrais, c'est de faire les saignées et les purgations en nombre impair, Numero Deus impari gaudet : de prendre le lait clair avant le bain ; de lui composer un fronteau où il entre du sel ; le sel est symbole de la sagesse : de faire blanchir les murailles de sa chambre, pour dissiper les ténèbres de ses esprits, album est disgregativum visus, et de lui donner tout à l'heure un petit Lavement, pour servir de prélude et d'introduction à ces judicieux remèdes, dont s'il a à guérir, il doit recevoir du soulagement. |
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| Oui, vous avez beau faire, la voilà celle à qui ma foi est engagée ; je l'aimerai toute ma vie, et je ne veux point d'autre Femme. |
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| Oui, vous avez bien fait de quitter une place |
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| Pour les trouver ainsi, vous avez vos Raisons ; |
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| Pour moi, je ne crois pas qu'en cet état on puisse jamais vous connaître, et vous avez la mine comme cela, d'une Femme de condition. |
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| Pour vous, Monsieur, je vous donne le bonjour, et suis fâché du petit chagrin que vous avez eu. |
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| Que j'ai d'obligation, Madame, aux soins que vous avez de conserver mon bien ! |
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| Que je vous plains, belle Nourrice, d'avoir un mari jaloux et fâcheux comme celui que vous avez ! |
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| Que vous avez assez joué de la prunelle, |
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| que vous avez bien raison, Madame ; et que vous me rendrez justice, quand vous croirez que je vous trouve la plus engageante personne du monde ; que j'entre dans tous vos sentiments, et suis charmée de toutes les expressions, qui sortent de votre bouche. |
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| Que vous avez chez vous celle dont il s'agit ? |
Question
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| Que vous avez du Ciel, comme on le considère ; |
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| Que vous avez du Port envoyé vers Alcmène, |
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| Que vous avez un cœur et des appas |
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| Quoique votre Rival, Prince, alarme votre âme,
Vous devez toutefois vous craindre plus que lui,
Et vous avez en vous à détruire aujourd'hui
L'obstacle le plus grand que trouve votre flamme. |
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| Quoique votre Rival…
Vous devez toutefois vous…
Et vous avez en vous à…
L'obstacle le plus grand… |
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| Reposez-vous sur moi, et dites hardiment ce que vous avez à vous dire. |
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| Sachons un peu, mon gendre, ce que vous avez dans l'esprit. |
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| Sur quoi vous avez pu prendre martel en tête. |
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