| et que vous avez là un vrai visage de santé ! |
Comment
|
| Et si ce Fils que vous avez, en brave Père, si bien morigéné, avait fait pis encore que le mien ; Eh ? |
Question
|
| Et vous avez bien vu que j'ai fait mes efforts |
Comment
|
| Et vous avez de quoi vous passer de ma vue. |
Comment
|
| Et vous avez en vous à détruire aujourd'hui |
Comment
|
| Et vous avez en vous à… |
Comment
|
| Et vous avez eu peur de le désavouer |
Comment
|
| Et vous avez le front de le dire à moi-même ? |
Question
|
| Et vous n'en avez pas été jusques aux convulsions, ma chère ? |
Question
|
| Et vous, Mademoiselle, je me réjouis avec vous aussi de l'heureux choix que vous avez fait. |
Comment
|
| George Dandin, George Dandin, vous avez fait une sottise la plus grande du monde. |
Comment
|
| Hé bien ! |
Comment
|
| Hé bien, puisque les choses en sont venues là, je vous déclare, moi, que je ne quitterai point la passion que j'ai pour Mariane ; qu'il n'y a point d'extrémité où je ne m'abandonne, pour vous disputer sa conquête ; et que si vous avez pour vous le consentement d'une mère, j'aurai d'autres secours, peut-être, qui combattront pour moi. |
Comment
|
| Hé bien, puisque vous vous souciez si peu de me tirer de peine, et de vous justifier du traitement indigne que vous avez fait à ma flamme, vous me voyez, ingrate, pour la dernière fois, et je vais loin de vous mourir de douleur et d'amour. |
Comment
|
| Hé que pouvez-vous craindre, Élise, dans les bontés que vous avez pour moi ? |
Question
|
| Hé quoi, charmante Élise, vous devenez mélancolique, après les obligeantes assurances que vous avez eu la bonté de me donner de votre foi ? |
Question
|
| Il croit que le dessein que vous avez de mettre votre Fille à la place que tient sa Sœur, est ce qui pousse le plus fort à faire rompre leur Mariage ; et dans cette pensée il a résolu hautement de décharger son désespoir sur vous, et vous ôter la vie pour venger son honneur. |
Comment
|
| Il faut avouer que vous avez en Monsieur un homme qui vous aime bien. |
Comment
|
| Il y a fort à gagner à fréquenter vos Nobles, et vous avez bien opéré avec ce beau Monsieur le Comte dont vous vous êtes embéguiné. |
Comment
|
| Ils se sont ressentis du traitement que vous leur avez fait, et cependant, malheureux que je suis, il faut que je boive l'affront. |
Comment
|
| J'ai beau me défendre des choses, vous fatiguez ma résistance, et vous avez une civile opiniâtreté qui me fait venir doucement à tout ce qu'il vous plaît. |
Comment
|
| J'ai ouï dire, moi, que vous avez été autrefois un Compagnon parmi les femmes, que vous faisiez de votre drôle avec les plus galantes de ce temps-là ; et que vous n'en approchiez point, que vous ne poussassiez à bout. |
Comment
|
| Je crois que vous avez pour moi quelque bonté, |
Comment
|
| je crois, sans vous faire tort, que vous avez quelque nouvel amour en tête. |
Comment
|
| Je dis, mon Père, que je suis trop content de vous ; et que je trouve toutes choses dans la bonté que vous avez de m'accorder Mariane. |
Comment
|