| Accordez-moi cette faveur. |
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| Braver en ma faveur les périls les plus grands, |
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| C'est l'unique faveur que demande ma flamme. |
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| D'un masque de faveur vous couvrir mes dédains ; |
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| Employez tous vos soins à gagner son esprit ; vous pouvez faire et dire tout ce que vous voudrez, je vous en donne la licence ; et s'il ne tient qu'à me déclarer en votre faveur, je veux bien consentir à lui faire un aveu moi-même, de tout ce que je sens pour vous. |
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| En faveur des présents le secret fut promis, |
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| Et de ce qu'à la Cour il avait de faveur, |
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| Et les plus prompts moyens de gagner leur faveur, |
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| Et par une faveur ouverte |
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| Et qu'en votre faveur son cœur témoignera, |
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| Et si par la faveur de quelque bonne étoile, |
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| Et, si c'est en votre faveur, |
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| Et, si c'est en votre faveur, |
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| Faites parler les droits qu'on a dessus mon cœur ;
Je vous en donne la licence :
Et, si c'est en votre faveur,
Je vous réponds de mon obéissance. |
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| Faites parler les droits qu'on a dessus mon cœur ;
Je vous en donne la licence :
Et, si c'est en votre faveur,
Je vous réponds de mon obéissance. |
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| Généreuse Éroxène, en faveur de mes feux |
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| Il y a eu une Mathurine de Sotenville qui refusa vingt mille écus d'un Favori du Roi, qui ne lui demandait seulement que la faveur de lui parler. |
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| J'en prétends reconnaître, à l'instant, la faveur, |
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| J'eusse d'un faux-fuyant, la faveur toute prête, |
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| Je me représente à toute heure ce péril étonnant, qui commença de nous offrir aux regards l'un de l'autre ; cette générosité surprenante, qui vous fit risquer votre vie, pour dérober la mienne à la fureur des ondes ; ces soins pleins de tendresse, que vous me fîtes éclater après m'avoir tirée de l'eau ; et les hommages assidus de cet ardent amour, que ni le temps, ni les difficultés, n'ont rebuté, et qui, vous faisant négliger et Parents et Patrie, arrête vos pas en ces lieux, y tient en ma faveur votre fortune déguisée, et vous a réduit, pour me voir, à vous revêtir de l'emploi de Domestique de mon père. |
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| Je ne sais pas si vous doutez de mon parfait amour ;
Mais je sais bien que mon cœur à toute heure
Veut quitter sa chagrine demeure,
Pour aller par respect faire au vôtre sa Cour :
Après cela pourtant, sûre de ma tendresse,
Et de ma foi, dont unique est l'espèce,
Vous devriez à votre tour
Vous contentant d'être Comtesse,
Vous dépouiller en ma faveur, d'une peau de tigresse,
Qui couvre vos appas, la nuit comme le jour. |
Comment
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| Je ne sais pas si vous doutez de mon parfait amour ;
Mais je sais bien que mon cœur à toute heure
Veut quitter sa chagrine demeure,
Pour aller par respect faire au vôtre sa Cour :
Après cela pourtant, sûre de ma tendresse,
Et de ma foi, dont unique est l'espèce,
Vous devriez à votre tour
Vous contentant d'être Comtesse,
Vous dépouiller en ma faveur, d'une peau de tigresse,
Qui couvre vos appas, la nuit comme le jour. |
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| L'Amour m'est favorable, et c'est en sa faveur |
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| Le mépris suit de près la faveur qu'on rejette. |
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| Les Femmes aiment surtout les dépenses qu'on fait pour elles ; et vos fréquentes Sérénades, et vos Bouquets continuels, ce superbe Feu d'artifice qu'elle trouva sur l'eau, le Diamant qu'elle a reçu de votre part, et le Cadeau que vous lui préparez, tout cela lui parle bien mieux en faveur de votre amour, que toutes les paroles que vous auriez pu lui dire vous-même. |
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