| Mon Dieu, je ne sais si vous dites vrai ou non, mais vous faites que l'on vous croie. |
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| mon Dieu, nous vous serons obligées de la dernière obligation, si vous nous faites cette amitié : car enfin il faut avoir la connaissance de tous ces Messieurs-là, si l'on veut être du beau monde. |
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| Monsieur, c'est trop d'honneur que vous me faites, et si j'avais su ça tantôt je n'aurais pas manqué de les laver avec du son. |
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| Monsieur, c'est trop de grâce que vous nous faites : mais, Monsieur, couvrez-vous, s'il vous plaît, le Soleil pourrait vous incommoder. |
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| Monsieur, nous venons rendre hommage, Madame, et moi, à votre nouvelle dignité, et nous réjouir avec vous du mariage que vous faites de votre Fille avec le Fils du Grand Turc. |
Comment
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| Monsieur, que faites vous donc là avec Charlotte, est-ce que vous lui parlez d'amour aussi ? |
Question
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| Ne faites pas semblant de rien. |
Comment
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| Ne faites que m'écouter, vous ferez après ce qu'il vous plaira. |
Comment
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| ne me faites pas ce tort, de juger de moi par les autres. |
Comment
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| Ne rougissez-vous point, de déshonorer votre condition, par les commerces que vous faites ? |
Question
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| Non vous dis-je, ne perdons point de temps en discours superflus, laissez-moi vite aller, ne faites aucune instance pour me conduire, et songez seulement à profiter de mon avis. |
Comment
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| Non, non, n'en faites rien, ma faiblesse est trop grande, |
Comment
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| Nous vous remercions du plaisir que vous nous faites. |
Comment
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| Oui, de pareils discours, et les dépenses que vous faites, seront cause qu'un de ces jours on me viendra chez moi couper la gorge, dans la pensée que je suis tout cousu de pistoles. |
Comment
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| Oui, mais faites comme si je ne le savais pas. |
Comment
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| Oui, nos laquais, et cela n'est ni beau, ni honnête, de nous les débaucher, comme vous faites. |
Comment
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| Oui, vous me voyez revenu de toutes mes erreurs, je ne suis plus le même d'hier au soir, et le Ciel tout d'un coup a fait un changement qui va surprendre tout le monde, il a touché mon âme et dessillé mes yeux, et je regarde avec horreur le long dérèglement où j'ai été, et les désordres criminels de la vie que j'ai menée ; j'en repasse dans mon esprit toutes les abominations, et m'étonne comme le Ciel les a pu souffrir si longtemps, et n'a pas vingt fois sur ma tête laissé tomber les coups de sa justice redoutable ; je vois les grâces que sa bonté m'a faites en ne punissant point mes crimes, et je prétends en profiter comme je dois, faire éclater aux yeux de tout le monde un soudain changement de vie, réparer le scandale de mes actions passées, et m'efforcer d'en obtenir du Ciel une pleine rémission ; c'est à quoi je vais travailler, et je vous prie, Monsieur, de vouloir bien contribuer à ce dessein, et de m'aider vous-même à faire un choix d'une personne qui me serve de guide, et sous la conduite de qui je puisse marcher sûrement dans le chemin où je vais entrer. |
Comment
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| Par ma foi, vous faites bien de me le dire, car pour moi je n'aurais jamais cru que Marababa sahem eût voulu dire, Ah que je suis amoureux d'elle ! |
Comment
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| Peut-on, impunément comme vous faites, rompre en visière à la raison ? |
Question
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| Pour vous, Monsieur, je n'ai rien à vous dire, vous faites bien de pousser votre pointe, cela est naturel, je ne le trouve point étrange, et je vous demande pardon si j'interromps votre Comédie ; mais vous ne devez point trouver étrange aussi que je me plaigne de son procédé, et nous avons raison tous deux de faire ce que nous faisons. |
Comment
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| Puisque chacun en serait content, Chevalier, faites un mémoire de tout, et le donnez à Molière que vous connaissez, pour le mettre en Comédie. |
Comment
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| Qu'en votre personne vous faites ; |
Comment
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| Quand vous m'aurez ouï, vous verrez que le mal n'est pas si grand que vous le faites. |
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| que vous me faites, |
Comment
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| Qui l'ont instruit sitôt du dessein que vous faites, |
Comment
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