Scraping Molière
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De l'Épée au travers du Corps. //div/div
- L'air même que vous respirez
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L'air même que vous respirez //div/div
- Vous êtes une impertinente, et je sais mieux que vous ce qui en est.
- Taisez-vous !
- Hé bien, puisque vous vous souciez si peu de me tirer de peine, et de vous justifier du traitement indigne que vous avez fait à ma flamme, vous me voyez, ingrate, pour la dernière fois, et je vais loin de vous mourir de douleur et d'amour.
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III07-5 Taisez-vous ! Vous êtes une impertinente, et je sais mieux que vous ce qui en est.
- Si tu ne nous fais trouver ton maître tout à l'heure, nous allons faire pleuvoir sur toi une ondée de coups de bâton.
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III10-78 Hé bien, puisque vous vous souciez si peu de me tirer de peine, et de vous justifier du traitement indigne que vous avez fait à ma flamme, vous me voyez, ingrate, pour la dernière fois, et je vais loin de vous mourir de douleur et d'amour.
- Dès qu'il les flatte, j'en murmure :
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III02-38 Prenez garde, voici une demi-douzaine de Soldats tout ensemble.
- Par bailler, sans autre mystère,
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Dès qu'il les flatte, j'en murmure : //div/div
- Non, il ne me plaît pas.
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III10-77 Non, il ne me plaît pas.
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Par bailler, sans autre mystère, //div/div
- Pourquoi diantre faut-il qu'ils frappent sur mon dos ?
- Vos cheveux souffrent trop les caresses du Vent,
- Quoi que vous me disiez, c'est un fort honnête Homme ; et tous les crimes dont on l'accuse, sont faussetés épouvantables.
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III02-37 Pourquoi diantre faut-il qu'ils frappent sur mon dos ?
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Vos cheveux souffrent trop les caresses du Vent, //div/div
- Guéris-moi l'esprit.
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III10-76 Guéris-moi l'esprit.
- je suis mort.
- Ah !